Dispositif « Relance Logement » 2026 : tout comprendre (conditions, fiscalité, plafonds)

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Actualité logement • PLF 2026

Dispositif « Relance Logement » : le nouveau levier annoncé pour relancer l’investissement locatif

Publié le 24 janvier 2026 • Mise à jour : 24 janvier 2026

Jusqu’à 12 000 € d’amortissement/an Loyers plafonnés Sans zonage Engagement de location : 9 ans
À retenir : « Relance Logement » est présenté comme un dispositif fiscal intégré au projet de loi de finances 2026. Les paramètres définitifs peuvent encore évoluer pendant le débat parlementaire.

Pourquoi ce dispositif arrive maintenant ?

Le Gouvernement a présenté fin janvier 2026 un plan « Relance Logement » pour répondre à la crise de l’offre (construction en baisse, marché locatif sous tension). L’ambition affichée est une montée en puissance de la production de logements et un “changement de doctrine” sur le rôle du bailleur privé dans l’équation du logement.

Objectif affiché

L’exécutif évoque un cap de 2 millions de logements d’ici 2030 (soit 400 000/an). Le plan comporte également un volet de soutien à la construction et rénovation du parc social.

Sources : Le Monde (23–24 janvier 2026), communiqué gouvernemental (23 janvier 2026).

Relance Logement : comment fonctionne l’avantage fiscal ?

Le cœur du dispositif repose sur un mécanisme d’amortissement permettant de réduire la base imposable des revenus locatifs, combiné à la déduction des charges (selon les modalités présentées à ce stade).

1) Un amortissement pouvant aller jusqu’à 12 000 € par an

L’avantage annoncé inclut un amortissement jusqu’à 12 000 € / an. C’est l’un des chiffres clés mis en avant dans les supports gouvernementaux et reprises par la presse spécialisée.

2) Une imputation possible jusqu’à 10 700 € sur les autres revenus

Il est également indiqué qu’une partie du déficit pourrait être déduite des autres revenus du foyer fiscal, dans la limite annoncée de 10 700 € (selon les règles en vigueur pour l’imputation).

Quelles conditions (à ce stade) pour en bénéficier ?

Les grandes règles annoncées

  • Durée d’engagement : location du bien pendant au moins 9 ans.
  • Loyers plafonnés : le dispositif vise des loyers encadrés afin de produire de l’“abordable”.
  • Sans zonage : accès annoncé sans condition de zonage (contrairement à des dispositifs antérieurs).
  • Location à un proche : des restrictions sont évoquées (non-location à un proche), selon les articles de presse.

Ces éléments proviennent des supports officiels et des synthèses presse publiées les 23–24 janvier 2026.

Quels logements seraient concernés ?

Les premières présentations évoquent des logements locatifs (avec une mise en marché “abordable”), et une ouverture annoncée “sans zonage”. Sur les détails techniques (type de logement, nature exacte des travaux en ancien, plafonds précis), il faut suivre le texte final voté et ses décrets d’application.

Ce que ça change pour les propriétaires bailleurs

Si le dispositif est adopté tel qu’annoncé, l’idée est de rendre l’investissement locatif plus “lisible” fiscalement, tout en exigeant une contrepartie : loyers plafonnés et durée de location.

Opportunités

  • Amélioration potentielle de la rentabilité nette via l’amortissement.
  • Un cadre annoncé “sans zonage”, potentiellement utile dans les villes moyennes.
  • Un levier compatible avec une logique d’investissement “responsable” si les plafonds restent réellement abordables.

Points de vigilance

  • Les paramètres définitifs (plafonds, logements éligibles, articulation avec les autres régimes) dépendent du PLF 2026 et des textes d’application.
  • La rentabilité dépendra aussi du coût du financement, des travaux, du marché locatif local et des risques (vacance, impayés, travaux énergétiques).

Notre lecture “terrain” (propriétaires & accès au logement)

Un dispositif fiscal peut être utile s’il aligne réellement les intérêts : sécuriser l’investissement des propriétaires, tout en augmentant l’offre de logements à loyers compatibles avec les revenus des ménages “entre-deux” (trop “riches” pour le social, trop fragiles pour le marché libre).

Le point clé sera donc la combinaison : plafonds de loyers cohérents, conditions d’éligibilité simples, et capacité à faire sortir des logements (neufs ou rénovés) rapidement sur le marché.

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Si tu veux vérifier si ton projet pourrait entrer dans le cadre « Relance Logement » (selon les paramètres connus à date) et simuler l’impact fiscal, on peut t’aider.

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Sources (annonces & décryptages publiés les 23–24 janvier 2026)

  1. info.gouv.fr — « Dispositif “Relance logement” : ce qu’il faut retenir »
  2. info.gouv.fr — Communiqué : « Le Gouvernement lance le plan “Relance Logement” »
  3. Communiqué PDF — Plan « Relance Logement » (Matignon, 23 janvier 2026)
  4. Le Monde — « Ce qu’il faut retenir du plan “Relance Logement” »
  5. MySweetImmo — « Investissement locatif 2026 : ce que l’on sait du dispositif Relance Logement »
  6. Challenges — Décryptage : amortissement / statut bailleur privé (PLF 2026)
  7. Le Parisien — « Tout comprendre au nouveau dispositif fiscal en faveur des propriétaires qui louent »

Note : les règles définitives dépendront du vote du PLF 2026 et des textes d’application (décrets/BOFiP).

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